Réglementation et contrôles

Une eau mieux que potable

Le Code de la Santé Publique (articles R 1321-1 et suivants) définit les paramètres réglementés, ainsi que les contrôles à réaliser.

L’eau ne doit pas contenir de micro-organismes pathogènes (bactéries, virus ou parasites) ou toute autre substance constituant un danger potentiel pour la santé des personnes.

Il liste en particulier 54 paramètres pour lesquels sont fixées, soit des limites de qualité si des effets sanitaires ont été identifiés, soit des références de qualité, indicatrices du bon fonctionnement des installations de traitement et de distribution d’eau. Les limites de qualité sont établies pour protéger la santé des personnes les plus fragiles.
Le SEDIF s’impose volontairement des exigences encore plus strictes, en surveillant 65 paramètres, avec des seuils parfois plus sévères que la réglementation. Dans cet esprit, et pour encore mieux satisfaire les usagers, il a engagé un projet de traitement complémentaire pour une eau pure, sans chlore et sans calcaire.

Une surveillance régulière

Le Code de la Santé Publique précise les conditions pour vérifier la conformité de l’eau aux normes de la qualité. Un contrôle est réalisé par un laboratoire agréé par le Ministère de la Santé : le contrôle sanitaire. Les paramètres mesurés et la fréquence des prélèvements sont précisés par un arrêté. Un second contrôle est mis en place par l’exploitant des installations, en fonction de leur configuration. C’est la surveillance sanitaire.

Pour le SEDIF, la surveillance sanitaire a été mise au point à partir d’une analyse du fonctionnement du système de production et de distribution de l’eau, depuis la ressource jusqu’aux robinets, selon une démarche ayant permis l’obtention d’une certification ISO 22000.

Le contrôle sanitaire représente près de 150 000 analyses par an, et la surveillance sanitaire plus de 200 000. Ce sont donc 350 000 analyses annuelles qui garantissent le suivi régulier de la qualité. L’eau est le produit alimentaire le plus surveillé.

Si un risque sanitaire était suspecté, l’Agence Régionale de Santé avertirait immédiatement le SEDIF ainsi que les communes concernées. Le SEDIF informerait alors les consommateurs des mesures prises par l’Autorité sanitaire. Dans le même temps, des moyens de secours en eau seraient mis en place.

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